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Despelote ! – Épisode 6

06 avr 2016 Publié par

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Auteur : Sonia Franco
Lieu(x) : Colombie
Durée : 20:44

Au sommaire :

Despelote (n.m.) : Situation de désordre, de chaos ou de confusion.

Despelote ! retrace quatre mois de pérégrinations et de questionnements d’une Franco-Colombienne en devenir, dans ce pays à la fois étrange et familier.

 

6ème épisode – Guasca – Malicia Indigena

 

Où la narratrice participe à une cérémonie sioux en terre colombienne, et se retrouve tiraillée entre rationalisme occidental et sagesse indigène.

 

Extrait du livre Colombia, donde el verde es de todos los colores de William Ospina.

 

Retrouvez ci-dessous la version sous-titrée de cet épisode pour les passages en espagnol :

 

 

Un commentaire

  1. Bonjour Sonia,
    Choc des cultures. Tu nous fais l’historique de ces rituels ancestraux qui drainent des adeptes de partout dans le monde.
    Apparemment pas de prosélytisme (ça paraît assez secret puisque, sans « relations », tu n’es pas admis), pas de visée mercantile (tu n’évoques pas cette notion), ce n’est donc pas une secte mais une rencontre d’initiés, de convaincus (encore une question de croyance) autour de cette fameuse « danse du Soleil ».
    De loin, ça fait un peu postsoixantehuitards,… île de Wight… Woodstock, mais les Bisounours de l’époque n’étaient pas là pour, physiquement, se mortifier ! Pour faire l’amour, pas la guerre, oui ! Lutter contre toutes les exclusions, oui ! Pour plus de justice sociale, oui ! Respecter la Terre (symbolique et belle offrande à la lagune) et être en osmose avec la nature, oui ! Changer les mentalités quoi ! 50 ans après, qu’en est-il ? Mais ce n’est pas le propos d’aujourd’hui.
    L’homme est quand même un drôle d’animal paradoxal (j’aime ce mot). Comme tu le dis si bien, il appartient à des familles, des groupes… – il a besoin de partager, échanger, se retrouver sur des valeurs, qu’elles soient humanitaires, spirituelles, culturelles… – mais il veut surtout s’appartenir. Et pour être lui-même, il lui faut du large ! Et curieusement, quand il a la bride sur le cou, il demande parfois à ce qu’on la lui retienne. C’est pas facile tout ça…mais universellement humain.
    Allez, ma Sonia, ne philosophe pas trop !
    N’oublie pas de vivre et de regarder par le bon bout de la lorgnette !
    Merci de nous avoir fait partager ton initiatique voyage.
    Bisous, Marro

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