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Despelote ! – Épisode 1

20 jan 2016 Publié par

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Auteur : Sonia Franco
Lieu(x) : Colombie
Durée : 15:38

Au sommaire :

Despelote (n.m.) : Situation de désordre, de chaos ou de confusion.

Despelote ! retrace quatre mois de pérégrinations et de questionnements d’une Franco-Colombienne en devenir, dans ce pays à la fois étrange et familier.

1er épisode : Zipaquira – Bochinche

Où la narratrice, à peine remise du choc des attentats parisiens du 13 novembre, s’envole rejoindre sa nombreuse famille à Zipaquira, petite ville de la région de Bogota.

 

(musique générique : La Pollera Colorá – Wilson Choperena)

2 commentaires

  1. Bonjour Sonia du fond du Béarn…
    Ce matin j’ai laissé tomber France Inter pour écouter le Frigo! Et j’ai beaucoup aimé t’entendre en imaginant tout ce qui se passe autour de toi. Pour moi, c’est exotique et familier à la fois et ça m’a beaucoup touchée! Je me suis rappelé que toute petite, lors d’un passage chez nous pendant l’été, tu avais réalisé avec Marion une émission de radio sur le magnétophone Fisher Price… et que nous les adultes avions beaucoup ri à l’écoute du Jingle »Radio Pais la radio qui fait pousser le maïs! »
    Merci de nous faire partager ton voyage et de faire le lien entre tes familles!
    Vite, le prochain épisode Sonia!
    Bises d’Artiguelouve,
    Anita

  2. Coucou Sonia,
    Après moult essais, t’entendre et t’écouter, à défaut de te voir ou de te lire, est un vrai plaisir. On te suit dans tes pérégrinations avec envie. Décrire, disais-je à mes petits élèves, dans un passé déjà un peu lointain, c’est, par des mots, faire voir, entendre, sentir, goûter, toucher… Par tes paroles, plus les musiques, les voix mêlées, ton rire, les klaxons, les oiseaux du marché, les verres qu’on choque pour trinquer, on se représente bien tous ceux et ce qui t’entoure. Avec toi, on goûte la soupe de Claudia et le riz de Clara. On touche des fruits inconnus, on imagine les étals de patates… Les bruits, les couleurs-odeurs-saveurs, les formes et les aspects, la chaleur, tout y est, on s’y croirait ! Bravo, ma puce ! (je peux encore te dire  »ma puce », toi qui, petite fille, as si joliment arboré ta queue de renard imaginaire avec un ruban, une ceinture ou une serviette de table accroché(e) à ta taille… Souvenirs, souvenirs…). Continue à mettre tous nos sens en éveil, à nous faire cheminer avec toi le plus naturellement du monde, à nous donner envie d’ailleurs au soleil.
    Bien qu’à 7° C, bisous chaleureux de Jean-Louis et de toute ta tribu normande.
    Ta vieille, mais encore pêchue, tante de coeur, Marro

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